14 mai : Vivonne - Chatellerault (62,5 km -640D+)
La pluie s'est arrêtée vers minuit, mais le soleil n'a pas réussi à percer le brouillard le matin et le temps est resté frais et humide jusqu'à midi.
Le parcours était amusant : 5 km sur un chemin de gravier le long de la rivière. ClainLes routes D sont ensuite tranquilles et montent et descendent d'une vallée à l'autre. Avec un léger vent de face sur le plat entre les vallées.
J'ai dû attendre jusqu'à 15 heures pour trouver une taverne ouverte pour boire un verre. Il n'y a plus de bars dans les petits villages ruraux. Sur une distance d'environ 12 km, j'ai traversé la 'Forêt Domaniale de BignouxLe site est une belle forêt mixte avec des arbres à feuilles caduques et des pins.
Les 15 derniers kilomètres le long de la rivière Vienne ont été plates, mais aussi assez lentes en raison du vent de face constant venant du nord, qui se maintiendra pendant plusieurs jours. Répartition.
15 mai : Châtellerault - Sainte-Cathérine de Fierbois (55 km - 440 D+)
Aujourd'hui, la matinée a encore été fraîche, grise et brumeuse. Nous avons dû attendre jusqu'à midi pour que le soleil apparaisse.
Après avoir quitté la ville Chatellerault par les rives du fleuve Vienne J'ai continué par une belle route au nord de la vallée de la Vienne. Le paysage était magnifique, mais toujours plus ou moins le même : des champs de maïs ondulés, très vastes et très verts.
J'ai traversé plusieurs petits villages. Ils avaient tous une église, mais plus de tavernes ni d'épiceries. Il n'y avait nulle part où s'arrêter pour prendre un café.
Dans la grande ville Sainte-Maure-de-Touraine Je suis allé au supermarché. À mon retour, mon vélo s'était incliné et le frein avant était coincé contre la jante. Je ne pouvais pas le réparer moi-même et il n'y avait pas de magasin de vélos en ville. Demain, je dois aller à Tours pour le faire réparer.
16 mai : Parc de Fierbois - Vouvray (42,8 km - 280D+)
Aujourd'hui, je suis parti tôt pour arriver au magasin Giant Veloland à Chambray-les-Tours à être. Je pensais pouvoir parcourir les 26 km par la D-910 en une heure et demie, mais le vent de face de Beaufort-4 a contrecarré ce plan. Il m'a fallu presque deux heures, mais j'ai quand même eu le temps de faire réparer mon frein avant. C'est la roue avant qui s'était un peu déséquilibrée.
Par Les visites guidées J'ai emprunté à vélo la Avenue Grammont, le Place Jean JaurèsLa rue commerçante chic, qui mène directement à l'hôtel de ville, est une des plus belles rues de la ville. Pont de la Loire et l'église Saint-Julien.
Après l'effervescence D-910 et le centre ville était parcouru par les vélos de la Loire jusqu'à l'entrée de la ville. Camping Bec de Cisse un grand soulagement.
18 mai : Bracieux - Beaugency (36 km - 240D+)
La journée d'hier a été longue et fatigante. Vouvray à BracieuxJ'ai donc pris une matinée de repos et je suis allée nager dans la piscine chauffée de l'hôpital. Camping Huttopia Le Châteaux.
Hier soir, Els a décidé de rentrer en Belgique en passant par la côte normande et la côte d'Opale, et nos chemins se séparent donc aujourd'hui. J'avais initialement prévu cet itinéraire aussi, mais c'était une trop grande déviation pour que je sois de retour en Belgique avant la fin du mois de mai.
La randonnée d'aujourd'hui s'est déroulée dans un paysage magnifique : 7 km à travers la forêt de Chambordsuivi d'un déjeuner léger près de l'impressionnant château de ChambordLe parcours se poursuit par une descente en douceur dans la vallée de la Loire, suivie d'une vingtaine de kilomètres sur la rive droite de la Loire.
Je n'ai eu à parcourir que 36 km aujourd'hui, mais quelques obstacles ont ralenti mon parcours :
Tout d'abord, la fixation du téléphone sur mon guidon s'est détachée et j'ai dû l'attacher avec une sangle Colson. A Chambord, j'ai dû attendre assez longtemps mon déjeuner. Alors que je venais de quitter Chambord, une vis du système de fermeture rapide de ma sacoche ORTLIEB Outdoor Equipment droite s'est détachée et le fond de la sacoche a heurté les rayons de ma roue. J'ai dû retirer tout mon matériel de camping de la sacoche pour resserrer la vis. Près de Muide-sur-Loire il y avait un grand marché aux puces sur les bords de la Loire. Il a provoqué un encombrement considérable de la circulation et des piétons sur l'étroite route D que je suivais. J'ai dû marcher pour me frayer un chemin dans la foule. Sur les quais de la Loire, près de la Centrale électrique d'Avaray il y avait des nuages très denses de mini-mouches qui m'ont obligé à sortir ma moustiquaire écossaise de ma sacoche. Encore un objet que je n'ai pas emporté sur 6 000 kilomètres en vain... Je ne pense pas que les mouches étaient les fameux "midges" du Grand Nord car elles n'ont pas piqué.
Et puis il y avait l'éternel vent du nord de force 3... La rive droite de la Loire est rurale et pas du tout boisée, donc j'étais complètement exposée à ce vent tout le temps.
19-20 mai : Beaugency - Le Secouray (48.5 km - 420D+) - Chartres (41.3 km - 270D+)
Le vent le vent le vent le vent, j'en ai tellement marre ! 🌬💨😕
Le voyage du vendredi au Le Secouray était fantastique : des routes locales longues et droites à travers des champs infinis et légèrement vallonnés. Du pur cyclisme zen, mais je n'ai progressé que très lentement : ma vitesse moyenne ne dépassait pas 12,5 à l'heure. C'était un travail physique difficile contre le vent. Sans un léger vent de face, j'aurais presque atteint Chartres dans le même temps frame....
Quoi qu'il en soit, je suis arrivé au camping de la ferme un peu avant 16 heures Le Secouray et j'ai passé un après-midi agréable et relaxant au soleil. Jusqu'à 20 heures, j'étais tout seul, mais ensuite Patriceest un cycliste français. Il pratique le cyclisme de la Savoie dans les Alpes à Normandie. A partir de Cherbourg il se rendra en Irlande pour une longue tournée dans ce pays.
Les 5 derniers kilomètres jusqu'au camping de la ville étaient très atypiques : pas de rues à forte circulation et de ronds-points successifs, mais un chemin rural caillouteux, d'abord le long de l'étang de Barjouville, puis le long de l'Eure. Le camping se trouve sur la rive droite de l'Eure. Eure dans un quartier très calme, mais à seulement 1 kilomètre du centre ville de Chartres. Très belle promenade le long de la rivière.
22 mai : Chartres-Rambouillet (46.3 km - 270D+)
Belle balade aujourd'hui, principalement sur les pistes cyclables locales françaises. Et pour la première fois depuis des jours, une balade assez normale avec des vents modérés.
Le paysage était moins monotone que les jours précédents : d'abord le long des vallées de plusieurs petites rivières, puis en montant vers un vaste plateau rural, et ensuite une route D vallonnée jusqu'au beau parc du Château de Rambouillet. Là, il était déjà 16 heures, j'ai trouvé la première taverne ouverte de la journée, mais un Schweppes Tonic m'a coûté 4,5€ ! Pour cet argent, j'ai déroulé une longue ficelle de papier toilette, car la plupart des campings français ne fournissent pas ce produit de première nécessité.
Après Rambouillet J'ai fait un détour pour faire un long trajet en passant par la D-920 éviter et par la Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse vélo. Après seulement 2 km à travers cette belle forêt, j'ai vu un joli et très calme Camping Huttopia avec une piscine chauffée. Bien qu'il me reste encore 12 km à parcourir jusqu'au Cernay, j'ai décidé de m'arrêter ici et de me baigner. Probablement la dernière baignade de ce voyage....
23 mai : Forêt de Rambouillet - Maison Lafitte (53.7 km - 510D+)
L'itinéraire cycliste n'a pas été très agréable aujourd'hui. Tout d'abord, le vent était revenu. Deuxièmement, j'ai presque toujours roulé sur les routes D et N où la circulation est très dense. Je dois admettre qu'il y avait des pistes cyclables, mais la plupart d'entre elles étaient des pistes (presque in)cyclablesLes problèmes de circulation sont les suivants : nids de poule profonds et racines d'arbres poussant sous la chaussée, bordures des rues secondaires, voitures garées....
Sur le dernier tiers du parcours, j'ai dû affronter des rampes de poussée pour vélos de plus de 15% sur lesquelles je gênais fortement la circulation car il n'y avait pas de trottoirs.
Le seul moment de détente a été celui de la Forêt domaniale de Saint-GermainDe là, on a un panorama magnifique sur Paris.
Espérons que l'itinéraire de demain sera plus agréable....
24 mai : Maison Lafitte - Angicourt (68.3 km - 560D+)
La qualité des routes et des pistes cyclables était meilleure aujourd'hui, la circulation moins encombrée et le vent toujours fort, mais souvent tempéré dans les zones boisées. Pour atteindre le Vallée de la Seine J'ai eu droit à deux montées en push-bike. C'est assez fatigant au début d'une journée de randonnée.
Au Précis-Sur-Oise Komoot m'a envoyé à quelques centaines de mètres dans une zone sauvage envahie d'épines et d'orties, mais la récompense était agréable : plusieurs kilomètres le long du chemin de halage de l'Oise, raisonnablement à l'abri du vent.
Lorsque j'étais en Angicourt Une fois arrivé, j'ai eu du mal à trouver un itinéraire cyclable vers le camping, qui se trouve au sommet d'une colline. Komoot m'a recommandé une route de gravier très raide et accidentée. J'ai demandé à une femme dans un cul-de-sac quelle était la meilleure route à prendre, et elle m'a dit qu'il faudrait faire un détour de plusieurs kilomètres. Après 68 km et de nombreux mètres d'altitude, je me sentais assez fatigué et j'ai demandé si elle connaissait quelqu'un dans le jardin duquel je pourrais planter ma tente. À ce moment-là OphélieLa voisine se tenait à nos côtés et m'a dit que j'étais la bienvenue dans son jardin. Quel soulagement, je pouvais me passer d'une autre montée épuisante. Merci Ophélie et Rudy !
25 mai : Angicourt - Orvillers-Sorel (37,5 km -340 D+)
Des vents violents et des paysages ouverts et dépourvus d'arbres ! Il fallait à nouveau lutter contre le vent. La plupart des pentes étaient très douces, mais il y en avait encore deux longues (jusqu'à +1 km) et assez raides. Très fatigant avec de forts vents de face.
Un paysage particulier a été créé par les Marais de Sacy (marais). Puis, comme il y a quelques jours, j'ai traversé à vélo des champs de maïs verts à perte de vue.
Au Francières Je suis passé devant un sucrerie (usine de sucre) qui est en cours de rénovation pour devenir un site du patrimoine industriel. L'usine a été inaugurée en 1829 et est restée opérationnelle jusqu'en 1969. Au cours de ces 140 années, elle a connu plusieurs innovations technologiques typiques de l'industrie sucrière. Il s'agit d'un bâtiment emblématique qui connaît aujourd'hui une seconde vie en tant que centre d'apprentissage et d'information.
Bien que la route ait été courte aujourd'hui, j'étais encore heureux lorsque je suis arrivé à l'adresse suivante Camping de Sorel.
26 mai : Orvillers-Sorel - Péronville (52,6 km - 450 D+)
Tout d'abord, je voudrais mettre en garde les cyclistes de longue distance qui souhaitent passer par Paris en empruntant une route occidentale : évitez ce tronçon de l'autoroute de l'Est. D-1017 si vous le pouvez. C'est une route mortelle pour les cyclistes : deux voies assez étroites, seulement la ligne blanche pour les cyclistes, une circulation dense dans les deux sens et un nombre disproportionné de poids lourds. Certains d'entre eux viennent de klaxonner pour vous dire de vous écarter et de sauver votre vie en vous réfugiant sur le bord de la route non pavée. Je suppose qu'il s'agit de camions qui veulent éviter le péage de l'autoroute A1 de Lille à Paris (ou qui y sont obligés par leurs patrons). Ils utilisent cette route départementale comme une autoroute alternative et roulent en conséquence.
Le vent était censé diminuer d'un point aujourd'hui, mais je n'ai remarqué aucune différence par rapport à hier. Après quelques kilomètres sur la route suicidaire D-1017 Je suis arrivé en ville Roye. Heureusement, à partir de là, je pouvais continuer sur des petites routes provinciales ou des routes D tranquilles. Quel soulagement !
L'une de ces routes s'appelait Route des Flandres. Je m'approche de ma patrie ! Un peu plus loin, la route s'appelle désormais "Route de Paris".
27 mai : Péronne - Boiry-Notre-Dame (47,5 km - 550 D+)
Au Péronne C'était le jour du marché. Je me suis promené sur le marché et, au moment où je m'apprêtais à remonter sur mon vélo, la fanfare locale, accompagnée d'un groupe de majorettes, m'a fait ses adieux en musique.
Pour le reste, la journée a été essentiellement consacrée à la commémoration de la guerre, à travers des paysages magnifiques. Il y avait de nombreux monuments de la Première Guerre mondiale sur ma route.
Juste à l'extérieur Péronnedans le village Mont St-QuentinJ'ai vu un monument de guerre australien commémorant la reprise de la frontière entre l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Mont St-Quentin et Péronne lors d'une attaque surprise des troupes australiennes contre un bataillon allemand beaucoup plus important, les 31 août et 1er septembre 1918.
Au Bouchavenne-Bergen s'élevait un monument aux morts Maréchal Fochcommandant en chef des Alliés pendant la Première Guerre mondiale.
Il y a des cimetières militaires dans plusieurs villages. Triste, tant de croix blanches.
Au Rancourt J'ai vu un autre Nécropole Nationale et une chapelle commémorative. Cette chapelle abrite une exposition sur le patriotisme des différentes religions (catholique, protestante, juive, musulmane) et le rôle des religieux pendant la guerre et dans l'armée.
Au Rocquigny Les villageois ont organisé un festival en plein air pour marquer le baptême d'anciens véhicules militaires. L'événement s'est déroulé dans le jardin de la Église Art déco de Notre-Damequi vaut la peine d'être visitée en raison de son architecture étonnamment moderne.
28 mai : Boiry-Notre-Dame - Saint-Amand-les-Eaux (50.8 km - 360D+)
Aujourd'hui, c'était la première fois après tant d'autres que je pouvais rouler à une vitesse plus ou moins normale. J'ai suivi la plupart du temps le chemin de halage du cours inférieur du fleuve. Scarpe, un pare-vent Voie verte. Il m'a également fait traverser la ville Douai. Alors que je me reposais sur un banc au bord de la rivière, un habitant m'a conseillé de me rendre à l'hôtel de ville, car il est très beau. Et c'est ce que j'ai fait... J'ai eu de la chance : deux des salles accueillaient une foire aux disques vinyles, ce qui m'a permis de jeter un coup d'œil à l'intérieur de cet imposant bâtiment. C'est la première fois que je ne me sens pas très fatigué en arrivant à l'hôtel de ville. Camping Mont des Bruyères.
29 mai : Saint-Amand-les-Eaux - Kluisbergen/Ruien (53.1 km - 430D+)
Encore une journée de vélo difficile en raison d'un vent de nord-est de force 4 contre.
J'ai suivi le chemin de halage à l'abri du vent le long de la Scarpe-jusqu'à son confluent avec l'Escaut, à l'est. Mortagne du Nord.
Depuis Mortagne, j'ai suivi le magnifique chemin de halage de l'Escaut. Magnifique, mais dans des champs ouverts avec beaucoup de vent de face, donc un travail constant sur le vélo. Après quelques heures, mes jambes ressemblaient aux réservoirs d'acide lactique d'une usine que j'ai croisée en chemin.
Au Tournai était un course de canards en caoutchouc jaunes en cours. Les canetons ont été vendus pour sponsoriser la banque alimentaire locale. Pour clôturer la campagne, tous les canetons sont jetés dans l'Escaut. Le propriétaire du caneton qui atteint le premier la ligne d'arrivée située à 300 mètres en aval reçoit un prix. Je me demande si les canetons ont atteint la ligne d'arrivée, car le fort vent en amont a fait couler le cours supérieur de la rivière vers l'intérieur des terres.
Aujourd'hui, j'étais à nouveau fatiguée lorsque j'étais sur le Camping panoramique à Kluisberg est arrivé. Oui, je suis de retour en Flandre. Je ne suis pas sûr de m'en réjouir....
30 mai : Kluisterberg - Gand (42,5 km - 290 D+)
Pas de séance photo aujourd'hui. J'ai eu une terrible jour férié et je n'avais pas assez d'énergie pour faire repartir mon lourd vélo après avoir pris des photos.
La nuit dernière, vers 5 heures du matin, je me suis réveillé en frissonnant dans mon sac de couchage. J'ai enfilé ma veste en duvet et j'ai jeté une couverture d'aluminium d'urgence sur mon sac de couchage. Cela a suffi à me tenir chaud pour le reste de la nuit.
Lorsque je me suis réveillé vers 8 heures, je me sentais très mal : un mal de tête lancinant derrière l'œil gauche, probablement dû au fort vent de face qui soufflait le long de la route. Escaut hier. J'avais l'estomac dérangé, je pouvais à peine prendre mon petit-déjeuner. J'avais encore froid et mon niveau d'énergie était proche de zéro. J'ai pris deux Dafalgans et j'ai attendu un peu. Au bout d'une demi-heure, je me suis senti un peu mieux et j'ai commencé à préparer ma tente.
J'ai décidé de me rendre à Gand à vélo et prendre une chambre près de la gare pour s'assurer une nuit de sommeil confortable et chaude.
J'ai pédalé tout le long du trajet à très basse vitesse contre l'éternel vent du nord-est et j'ai fait de nombreuses pauses. Lorsque je suis arrivé à l'hôtel que j'avais réservé sur Booking.com, il n'y avait plus de chambre disponible. Une erreur s'était produite au moment où j'avais tant envie d'un lit... Heureusement, il y avait un autre hôtel à proximité où j'ai trouvé une chambre.
Si je me sens encore nauséeuse demain, j'ai la possibilité de prendre le train pour Anvers.
Une balade à vélo qui se termine par une...
31 mai : Gand - Anvers en train
J'ai donc pris le train. Je n'aurais pas pu faire 62 km à vélo contre le vent aujourd'hui.
Et pour les cinq derniers kilomètres en direction du sud, d'Anvers Central à Berchem, j'ai eu le vent en poupe. Après tant d'années....
Ma voisine Annet van Vliet avait décoré ma porte, nettoyé mon appartement et de délicieuses collations m'attendaient.
Quel beau retour à la maison ! Merci Annet.

16 septembre : Ouverture de la porte au centre bouddhiste Diamondway à Tallinn Les séances de méditation du centre sont ouvertes.